L’église

Saint patron : Saint Gaudens
Date de construction : 12ème siècle
Reconstruction/restauration : reconstruite entièrement au 15ème siècle et remaniée au 19ème siècle.
Type : romane

Objet classé

  • Statue de Saint Roch (17ème siècle)

Objets inscrits 

  • Tableau de Saint Roch (seconde moitié du 19ème siècle)
  • Tableau de Saint Pierre (seconde moitié du 19ème siècle)
  • Statue de la Vierge à l’Enfant (17ème siècle)
  • Christ en Croix (17ème siècle)
  • Peinture monumentale dissimulée (15ème-16ème siècle)

Construite à la fin du 12ème siècle, l’église fut en grande partie rebâtie au cours du 15ème siècle. Le clocher a été érigé en 1897 pour remplacer un petit clocher en bois.

 

L'école

  L’actuelle école, construite en 1902, accueillait  autrefois tant l’école que la mairie. Elle a remplacé une ancienne école, plus petite datant de 1871 et reconnaissable aujourd’hui ( ?? est-ce encore vrai ??) par son toit en ardoise.

 

 

A savoir

A la place de l’actuelle mairie et de la poste, s’élevaient les bâtiments de l’ancienne conserverie Cardeau.

La ferme de Lavaud : Ce logis de ferme date de la fin du 16ème siècle. Il fait partie des rares témoins subsistants d’un habitat spécifique, tant par sa structure que par son système distributif. De plan carré, avec étage et grenier, il comporte une pièce par niveau. Une bretèche existe au niveau du grenier, juste au dessus de la porte. On retrouve ce type de système défensif dans d’autres maisons de la commune, comme dans le bourg, à Valette ou à la Planche.  

Valette est une habitation du début du XVIIème siècle et possède des vestiges de fortifications au niveau du comble de la façade est.

Les Maisons, logis du XVIIIème siècle, possède une grange-étable attenante, qui semble antérieure, puisque les dates 1647 et 1667 sont portées sur le linteau de la porte. 

Boisse

1ère évocation : 1584.

La demeure a été bâtie en 1903-1904, sur l’initiative du grand-père du propriétaire actuel. L’édifice remplace une ancienne maison de maître. C’est Stephen Sauvestre qui en a été l’architecte. Il avait travaillé avec Eiffel. Il a d’ailleurs exposé les plans au salon parisien de l’architecture.

Le site domine une vallée et la demeure, construite sur le roc, est précédée par un jeu de terrasses. Le granit a été utilisé en moellons, les volumes ont été multipliés. La brique de Bourgogne a servi à réaliser les larges bandeaux au niveau des linteaux des baies à l’étage.

 

Bachellerie

1ère évocation : 1329.

Le domaine appartenait à la famille de Ganh ou de Gain. Au XVIème siècle, en 1542, un certain Léonard Vignault rend hommage à l’évêque de Limoges pour cette terre, en tant que seigneur des biens dotaux de son épouse.

La terre passe par la suite dans la famille Vaucorbeil, à la fin du XVIIème siècle, début XVIIIème siècle. On lui doit le moulin de la Poitevine, que l’on nommait l’ «Usine ». Il a également écrit des articles portant, sur l’irrigation, au Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Limousin.

En 1882, Bachellerie est vendue à Gaston-Henri Denis de Senneville.

 

Les Bordes, Saint Jouvent 

1ère évocation du château : 1890

1ère évocation de la famille seigneuriale : 1656, où Guy des Bordes, seigneur, est consul de Limoges en 1656 et 1678.

Geoffroy des Bordes, né à la propriété en 1769, fut garde du corps du roi dans la compagnie du duc de Luxembourg et eut l’honneur de défendre, dans les fatales journées des 8 et 9 octobre 1790, l’entrée de la chambre de la reine Marie-Antoinette contre la fureur des populations venues à Paris. Il fut foulé aux pieds et mutilé par les assiégeants. Il émigra deux ans plus tard et fit toutes les campagnes de l’émigration, comme chevalier de l’armée de Condé.

A son retour, en 1806, il épousa une héritière de la famille Dupeyrat de Thouron. En 1815, il est l’un des premiers à accourir au-devant de Louis XVIII. Il servit quelque temps comme officier supérieur dans la compagnie des gardes du corps de Raguse.

Lorsqu’il revint dans son domaine limousin, il devint juge de paix. Il mourut à Compreignac à l’âge de 73 ans.

Le château actuel a été construit, en 1890, sur les plans de l’architecte Trezeguet, avec la collaboration de l’architecte limougeaud Geay. Un souci de classicisme et de sobriété le caractérise.